mercredi 22 décembre 2010

TV chaud


Le week-end dernier, j’ai décidé de retirer (momentanément) mon cerveau de son emplacement habituel, et de le poser à côté de moi sur le canapé : j’ai regardé « Qui veut épouser mon fils ? ». Parmi tous les programmes de grande qualité que propose notre première chaîne de télévision nationale ( !) celui-ci est sans conteste celui qui met le plus en avant les connaissances grammaticales des Français.
Bref, ça fait très beaucoup peur.
En même temps, voir défiler des machos trentenaires, toujours reliés à leur Moman par le cordon ombilical (comme si ça n’existait qu’à la télé !), mais malgré tout avec une seule et unique obsession : DU CUL (!!!) et leurs soupirantes strip-teaseuses, fausses blondes de surcroît (un comble !), botoxées, liposucées et chaudasses à souhait, c’est un petit moment de jubilation intérieure.
Oui, parce que nous, on n’est pas du tout comme ça « dans la vraie vie ». A moins, que « la vraie vie » ce soit la leur, et que la nôtre ne le soit pas... Oh là là, je m’inquiète sérieusement.
Et ce que je crains encore plus, c’est que TF1 décide de décliner le concept l’année prochaine avec un « Qui veut épouser ma fille ? »…
Flash info : on n’est pas à l’abri que mes parents m’inscrivent à cette vaste mascarade, désespérés (et inquiets) qu’ils sont ;-)).
Oups. Je vais plutôt regarder Koh-Lanta, laissez-moi tranquille !

mardi 21 décembre 2010




Parce que vous le valez bien, voici les photos de mes chaussures… bleues et de mon manteau… bleu !
*Manteau Benetton
**Chaussures André

jeudi 16 décembre 2010

Hum… Gourmande !


Je le reconnais ouvertement et j’assume : oui, je suis une gourmande. J’aime manger, je ne résiste pas à la bonne chair, je me fais plaisir sans (trop) culpabiliser, j’adore cuisiner. Alors ce repas de Noël gastronomique au bureau, j’y fonce. Le principe est le suivant : chacun apporte une contribution, si possible fait-maison, au pire acheté, mais par pitié de la bonne came. Exit le sauciflard, les cahouètes et le gros rouge qui tache.
J’adhère au concept et concocte une terrine de saumon aux petits légumes. Une grande première.
Le moment venu, moi baver devant le buffet. Mes chers collègues adorés se sont surpassés : rillettes de saumon, bricks tièdes au foie gras, muffins poire/noix/roquefort, terrines de foie gras maison au Porto… Et je ne vous parle pas de la « farandole des desserts ». Orgasmique. Un grand moment de poésie à s’en lécher les babines. Voire les doigts. Je ne m’en suis pas privée d’ailleurs.
Arrosez tout cela de vin moelleux et de Vouvray… J’exulte !
Mon credo ? Le gras c’est la vie.
Variantes ? Avec du beurre, tout est meilleur. Mieux vaut faire envie que faire pitié…
Résultat ? Je suis physiquement moelleuse ;-)
Malgré tout, mon péché mignon absolu, le number one de mes moments de faiblesse : LE PAIN !!! Chaque ingrédient qui visite mon assiette est l’excuse rêvée pour me concocter un « mini-sandwich » : la charcuterie sous toutes ses formes, le saumon, les sardines, le tarama, la confiture, le chocolat, la banane… Quoi de meilleur qu’une tartine de pain frais au petite déj ? Avec du beurre et du (vrai) miel (des montagnes) ? Rien. On est bien d’accord.
Un amour qui me suis depuis ma plus tendre enfance, quand, en fin de repas, je réclamais à mes grands-parents mon dessert… Comprenez : DU PAIN !!!
Après tout, laissez tomber le Schtroumpf (cf mon billet précédent), je m’en vais draguer au choix :
1. Un grand chef.
2. Un boulanger.
3. Un homme sandwich.

mardi 14 décembre 2010

Je vois la vie en... BLEU !

Une Mamie m'arrête dans la rue pour me dire que mon manteau est (je cite) "très joli"... Et les Papys n'en ratent pas une miette... Du coup, j'hésite :
1. A le brûler,
2. A le donner à une œuvre de charité,
3. A le laisser moisir dans le fond de mon placard.
Mais je n'en ferai rien parce que :
1. Il est neuf le malheureux,
2. Je l'adoooooore,
3. Il est parfaitement coordonné avec mes nouvelles chaussures préférées,
4. Et pour cause : Il est bleu !!!

J'en viens à me dire que je devrais peut-être draguer un Schtroumpf !

lundi 13 décembre 2010

I’m in love…


Je suis tombée amoureuse ce week-end… D’une paire de chaussures !!! Vous connaissez cette fameuse devise : « quand on aime, on ne compte pas » ? Bien. J’ai décidé en effet de ne pas compter. D’autant plus que c’est un cadeau que ma Maman me fait pour Noël… Youpi !
Description du délit du week-end :
Cuir vernis. Lacets. Un peu montantes comme des bottines. Talons : 8 cm. En bois. Mais surtout, surtout, elles sont bleues. Je suis en effet dans ma grande période bleue. Comme Picasso, mais à une autre échelle en somme.
Beaucoup de filles vous le diront, nous entretenons une relation toute particulière avec ces accessoires de mode. Pourquoi ? me direz-vous, Messieurs. Je suppose d’abord qu’il faut bien que l’on marche sur quelque chose qui ne soit pas nos moignons ;-). Puis une jolie paire de chaussures finit la tenue, il suffit parfois de peu de chose pour se sentir (au choix) à l’aise, sexy, les pieds à l’air ou au chaud, dominatrice ou petite fille modèle, ou simplement pour voir le monde d’un peu plus haut.
Je me demande souvent quelle paire de chaussures je sauverais s’il y avait un incendie chez moi et que je ne pouvais en choisir qu’une… (Je m’éclate dans ma tête !) Le débat est donc ouvert :
- Les petites sandales vertes et dorées achetées l’an passé pendant les soldes ? Sauf que c’était la seule paire du magasin non soldée. Bien sûr.
- Ces bottes arrachées à une minuscule boutique trendy du centre-ville de Lisbonne ? Grises et noires, talons fins. Un peu casse-gueule mais tellement originales.
- Mes bottes en daim noir ? Plates et confortables à souhait, elles sont inusables.
- Mes petites ballerines violettes en plastique avec un nœud jaune ?…
Oh que non ! S’il n’y en avait qu’une et une seule, je choisirais ma paire d’escarpins noirs Jonak. En mode Minnie avec un petit nœud sur le côté et pas loin de 8 cm de talons. Je les adooooooooooore. Pas particulièrement pour leur forme ou leur confort mais parce que dans ces chaussures, je me sens super sexy. Et ça, ça change tout. Elles mériteraient que je me fasse calciner les sourcils pour les sauver, je vous le jure.
Allez, demain on parle sacs à main.

dimanche 5 décembre 2010

Du cash !

Bon évidemment je n’ai plus jamais eu de nouvelles de Mr Patate. Il avait répondu à mon texto de la dernière chance, mais le message me semblait bien clair et ne laissait pas entrevoir de « next step ». Bref, ça, s’est fait, et comme on dit chez moi : the show must go on.
Il n’empêche que cette histoire soulève une question de fond : pourquoi ne pas être plus cash ? Dans sa vie professionnelle et personnelle, est-ce que ce ne serait pas plus simple de dire les choses telles qu’elles sont et surtout telles que nous les ressentons ? Avec un seul bémol et une simple limite : ne pas blesser inutilement l’autre.
Bien sûr, j’aurais préféré entendre une phrase du genre :
« Samedi j’étais complètement bourré et en fait maintenant que je suis sobre, ben tu ne me plais pas en fait… »
Euh, ben non, on avait donné une limite, c’est le moment de sortir le carton rouge !

mercredi 1 décembre 2010

Qu’est-ce qui m’arrive ?


Je suis ronchon, j’ai des sautes d’humeur, je passe du rire aux larmes en quelques minutes, je suis limite agressive… Mais surtout je suis complètement épuisée. Moi qui suis généralement d’humeur égale, je ne me reconnais plus.
J’ai identifié plusieurs causes possibles à ces manifestations intempestives :
-Un surplus d’hormones ?
-Une fatigue morale et physique qui se fait ressentir ?
-Un petit souci de santé ?
-Un mois de novembre rude et triste ?
-Un manque évident de relations sexuelles autres qu’avec mes sextoys ? ;-)
Je le saurai bientôt. Et vous aussi du coup.
Non pas que je pense pouvoir remédier au dernier point dans les jours qui viennent : mon objectif de me faire (enfin) sauter avant la fin de l’année s’éloigne petit à petit… Je chauffe le freelance, me suis fait une raison pour le roi de la pomme de terre, et souffle sur les braises au bureau, là où la flamme pourrait éventuellement être rallumée. A priori, tout cela est loin d’être suffisant. Si je ne réussis pas cette mission, je fêterai alors la plus longue période d’abstinence depuis ma première fois. La honte !
Malgré cela, ce qui me manque le plus dans l’absolu, ce n’est pas le cul. Non. Je regrette plutôt l’idée d’être désirée. La tendresse. L’affection. Je suis une grande romantique dans l’âme, bien que ce ne soit pas toujours l’image que je véhicule. Se retrancher derrière des mots, c’est tellement facile…

Cherchez Bridget

Ma photo
Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!