mercredi 16 décembre 2009

Dans l’avion Miami-Curaçao, 20H20 heure locale

Il va arrêter ce mioche là, devant moi. A lui seul, il fait autant de boucan que toute la classe de pré-ados appareillés (cf vol Paris-Miami). Je vais me le faire. Et qu’il arrête de bouffer des Cheetos au cheddar, ou il va finir comme son père, obèse. Na.

mardi 15 décembre 2009

Miami , 16H30 heure locale (et 6 heures de plus en France !)


Bon, je décolle dans quelques minutes pour Curaçao.

Le temps commence à me sembler un peu long mais… c’est pour la bonne cause !

Ah, au fait, au-delà de l’alcool amer bleu turquoise (couleur de la mer là-bas !!!) Curaçao est une petite île paradisiaque qui fait partie des Antilles Hollandaises (ABC Islands) et est située à environ 50 km des côtes du Vénézuela.

Le transfert a été un peu speed à l’aéroport, j’ai tout juste eu le temps de m’acheter le Vanity Fair du mois avec Robert Pattinson en couv, sans lequel je ne pourrai pas survivre. Il est plus beau que jamais. Je vais pouvoir baver pendant 3 heures…

lundi 14 décembre 2009

Même endroit, même heure. Une explication s’impose.

En effet.
Il est temps que je vous explique ce que je vais foutre à Curaçao (Petites Antilles Néerlandaises) et pour cela, remontons un peu dans le temps, disons en 2002 :
- Erasmus,
- University of Westminster – London,
- Résidence étudiante : Wigram House,
- Cours : Marketing et management essentiellement,
- Statut : célibataire (Ca vous étonne ??) mais chaude (Quoi ? J’étais jeune ;-)).
Bref. Je repère ce grand brun très mignon en cours d’International Marketing. Un jour en rentrant je remarque que nous prenons le même métro. Hop ! Ni une, ni deux, je lui tapote l’épaule pour faire connaissance.
Il s’appelle Nico. Il est Hollandais.
On se croise de temps en temps, je bombe le torse et sors mon regard de biche (je vous l’ai jamais fait celui-là ?). Ça marche et nous sortons ensemble le soir où je fête mon anniversaire (How romantic ! ;-)). Petite séquence de pelotage en règle dans ma chambre et là, il stoppe tout et me plante comme une vieille chaussette sans aucune explication. Je n’y comprends rien et me mets à déprimer.
Puis je passe à autre chose et nous nous revoyons (en amis).
Un jour, alors que je l’aide pour un exo d’espagnol, il lâche tout : il a toujours eu des doutes et depuis qu’il est sorti avec moi, il le sait : il est gay (je le prends bien, je le prends bien).
Cette confidence (je suis la 1ère à qui il le dit) ne fait que nous rapprocher et nous devenons inséparables jusqu’à la fin de l’année scolaire.
Une vraie belle amitié se crée. On se revoit depuis Londres assez régulièrement, d’autant plus que j’adore Jarett, avec qui il sort depuis quelques années maintenant (6 ans !).
Et lorsque son ancien maître de stage lui a fait une offre d’emploi intéressante à Curaçao il y a quelques mois, Nico a accepté. Jarett a suivi.
Et j’ai promis que j’irais. Alors j’y vais (avec le dernier Têtu et le calendrier des Dieux du Stade 2010) ;-) !!!

dimanche 13 décembre 2009

Toujours dans l’avion, en vol vers Miami, 16H30

Voilà comment se passent les 6 premières heures de ce long courrier vers Miami :
- La bouffe est pas mauvaise. J’avoue, j’ai même été agréablement surprise.
- J’ai fait une petite sieste, la tête bien calée dans mon oreiller spécial transports acheté à l’aéroport. La Maggy’s touch du jour ? Il est exactement de la même couleur que les petites couvertures American Airlines qu’on nous a distribuées. Youpi !
- J’ai feuilleté un Biba et un « The Economist » gratuits. Youpi x2 !
- Petite pensée pour Aurél, qui aurait déjà enfilé la 4ème (voire 5ème) couche depuis longtemps : je pense qu’il fait –12°C ici !
- J’ai vu 2 films pour enfants (Youpi x3 !!!) : « l’âge de glace 3 » et « hotel for dogs ». Sans rire, qui s’occupe de la programmation ici ?
- Et puis toujours les petits désagréments liés aux longs trajets en avion :
o Jambes lourdes : j’ai mes chaussettes spéciales pour ça.
o Flatulences : jamais de boissons gazeuses à bord ni de chewing-gums pour moi. Merci, mais ce serait pire.
o Un pantalon qui se déboutonne pour « respirer ».
o Un stick à lèvres très hydratant (l’altitude dessèche vraiment beaucoup).
>> Il est vraiment temps que je me trouve un mec, non ? Je finis par avoir un petit côté baronne de Rothschild et ça me fait flipper…

Dans l’avion, en vol, 12H48

Je reviens des toilettes, où j’ai failli mourir parce que nous avons traversé une zone de turbulences juste au moment où c’est finalement mon tour. Qu’importe. Quand on a envie de pipi, on a envie de pipi. Un pipi c’est tout. Enfin, je veux dire un point c’est tout ;-) !

mercredi 9 décembre 2009

Dans l’avion, avant le décollage, le même jour à 9H33

Au secours ! Je viens d’embarquer et on se tape une classe de petites poufiasses boutonneuses fans de Twilight (No comment !!!). Je suis assise depuis 2 minutes et ça piaille déjà. Insupportable. Dieu merci, j’ai mon I-Pod et surtout une boîte de petites pilules magiques supposées m’assommer pour les 10 heures à venir.
PS : Et si je tentais un topless pour passer en classe business ?

CDG, Terminal 2, le 21 novembre 2009 à 8H18

Ça fait déjà plus d’une heure que je suis là. Pour le moment, tout va bien : Papa m’a déposée juste devant le comptoir d’American Airlines, et il n’y avait personne. J’ai été enregistrée par un jeune homme absolument charmant à qui j’ai proposé de ramener une petite bouteille de Curacao (je ne lâche rien). Je profite d’être pratiquement la seule ici pour faire les boutiques et m’enfiler un petit café crème devant les pistes de décollage.

Cherchez Bridget

Ma photo
Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!