vendredi 14 janvier 2011

Sommeil perturbé = Bridget perturbée


Je ne sais plus quoi penser. Devrais-je m’orienter davantage vers un psy que vers un étiopathe pour régler mes problèmes ? Est-ce que je me voile désespérément la face ? Il n’y a malheureusement personne pour répondre à ces questions. Ce que je constate avec tristesse, c’est que parfois, sans prévenir, je rêve de lui. Et que ça me rend folle. Folle de rage. Putain de merde, cette histoire est finie depuis des lustres et pourtant, me voilà ce matin avec en tête des images de notre hypothétique… mariage et… lune de miel ! Help !!! Un point rassurant néanmoins : celle-ci s’est révélée (sans grande surprise) être un véritable fiasco :-).
Je suppose que sans « target » et sans histoire d’amour dans ma vie, je ne fais que ressasser le passé. Ce n’est clairement pas une bonne chose, on est bien d’accord. Mais si mon cerveau me mène là pendant mon sommeil, c’est qu’il y a forcément une raison, ne le nions pas.
Et cette sensation terrible au matin. Je la hais parce qu’elle me fait dire que je n’avance pas. J’aimerais bien penser à autre chose pendant que je petit-déjeune ou que je me maquille, inutile de le dire.
Quoi qu’il en soit, ce n’est plus possible.

mercredi 12 janvier 2011

Bridget dans le bus

J'intercepte une conversation "mobile" de la plus haute importance dans le bus. Je cite pour rester fidèle au discours de mon mentor du jour : " Tomates farcies ça te va? Tu préfères 1 grosse ou 2 grosses ???"
Tout cela prête légèrement à confusion, et la dame à côté de moi laisse échapper un petit couinement que j’identifie comme étant en fait un rire nerveux… Bien qu’elle soit à mon avis bien trop vieille pour en avoir vu 2 grosses depuis longtemps !
Je ne peux que compatir : welcome to the club old lady :-)

vendredi 7 janvier 2011

2011...


Ça fait deux fois, deux années de suite. Deux fois que je passe la porte d’une chambre d’hôpital en retenant mon souffle. La femme étendue sur le lit, c’est ma Maman. Je prends sur moi pour conserver ma dignité, mon calme, mes larmes. Je suis forte pour elle parce que j’ai beau être plutôt une fille optimiste, je ne suis jamais rassurée dans ces cas-là.
Le problème, arrivé à un certain âge (oh my God, je parle comme une Mamie ;-)), c’est que les rôles s’inversent sans même que l’on s’y attende : j’ai l’impression de devoir veiller sur mes parents, les assurer, les assister parfois aussi. Et ce n’est que le début. Je m’implique, suis omniprésente, sans réfléchir bien sûr, ce sont mes parents et je les aime quoi qu’il en soit. Malgré tout, les voir vieillir n’est pas le plus beau des cadeaux.
Encore moins quand on compte parmi leurs amis proches des décès « prématurés » de jeunes retraités (comptez dans la soixantaine). Ils sont touchés ? Evidemment. Ça nous fait réfléchir ? Et comment !
Quand j’entends que le copain JC, ben oui, il a eu un sursis après sa première attaque il y a quelques années. Ce qui lui a permis de connaître ses petits-enfants. Et bim ! Prends-toi ça Bridget. Comme si je n’y avais jamais réfléchi. Comme si je n’en souffrais pas moi-même... Le message est bien passé, pas d’inquiétude là-dessus. Après, je fais comme je peux avec les moyens du bord ;-) Avec un peu (beaucoup) de chance, je partirai à l’abordage (d’un potentiel donneur) en 2011. (Classe !!!)
Et pourtant, il y a aussi des avantages à ce que nos vieux vieillissent ;-). Chez moi en tout cas on a :
- plus d’argent pour notre anniversaire/Noël/et parfois même juste comme ça. (Vénale !)
- la possibilité de se lâcher plus facilement en disant des gros mots, en se saoulant avec eux. (Pochtronne !)
- une relation plus franche et un peu plus « fusionnelle » si tant est que ce soit le mot approprié. (Petite fille à son popa et à sa moman !)

Je relis mon « post » et je constate avec effroi qu’en effet, ce n’est pas forcément très drôle comme premier article de l’année, mais néanmoins réaliste ! Ce qui ne m’empêchera pas de vous souhaiter à tous, chères amies/chers amis, chères lectrices/chers lecteurs, une merveilleuse année 2011 (pas de blague cette année, c’est nul, pour ça, je préférais 2010 et son lot de saucisse, pisse, glisse… et j’attends avec impatience 2013, année de la baise. Oups.).
En espérant vivement que tous vos rêves (même les plus secrets, mêmes les plus coquins ;-)) se réaliseront cette année…
Que 2011 soit santé, bonheur, argent et réussites !
Que 2011 soit Champagne, sexy, torride (grrr !)…
Que 2011 soit surprises, chance, créativité, humour !…
Que 2011 soit complétement bloggé !
Que 2011 soit amour, amitié et… famille !

mercredi 22 décembre 2010

TV chaud


Le week-end dernier, j’ai décidé de retirer (momentanément) mon cerveau de son emplacement habituel, et de le poser à côté de moi sur le canapé : j’ai regardé « Qui veut épouser mon fils ? ». Parmi tous les programmes de grande qualité que propose notre première chaîne de télévision nationale ( !) celui-ci est sans conteste celui qui met le plus en avant les connaissances grammaticales des Français.
Bref, ça fait très beaucoup peur.
En même temps, voir défiler des machos trentenaires, toujours reliés à leur Moman par le cordon ombilical (comme si ça n’existait qu’à la télé !), mais malgré tout avec une seule et unique obsession : DU CUL (!!!) et leurs soupirantes strip-teaseuses, fausses blondes de surcroît (un comble !), botoxées, liposucées et chaudasses à souhait, c’est un petit moment de jubilation intérieure.
Oui, parce que nous, on n’est pas du tout comme ça « dans la vraie vie ». A moins, que « la vraie vie » ce soit la leur, et que la nôtre ne le soit pas... Oh là là, je m’inquiète sérieusement.
Et ce que je crains encore plus, c’est que TF1 décide de décliner le concept l’année prochaine avec un « Qui veut épouser ma fille ? »…
Flash info : on n’est pas à l’abri que mes parents m’inscrivent à cette vaste mascarade, désespérés (et inquiets) qu’ils sont ;-)).
Oups. Je vais plutôt regarder Koh-Lanta, laissez-moi tranquille !

mardi 21 décembre 2010




Parce que vous le valez bien, voici les photos de mes chaussures… bleues et de mon manteau… bleu !
*Manteau Benetton
**Chaussures André

jeudi 16 décembre 2010

Hum… Gourmande !


Je le reconnais ouvertement et j’assume : oui, je suis une gourmande. J’aime manger, je ne résiste pas à la bonne chair, je me fais plaisir sans (trop) culpabiliser, j’adore cuisiner. Alors ce repas de Noël gastronomique au bureau, j’y fonce. Le principe est le suivant : chacun apporte une contribution, si possible fait-maison, au pire acheté, mais par pitié de la bonne came. Exit le sauciflard, les cahouètes et le gros rouge qui tache.
J’adhère au concept et concocte une terrine de saumon aux petits légumes. Une grande première.
Le moment venu, moi baver devant le buffet. Mes chers collègues adorés se sont surpassés : rillettes de saumon, bricks tièdes au foie gras, muffins poire/noix/roquefort, terrines de foie gras maison au Porto… Et je ne vous parle pas de la « farandole des desserts ». Orgasmique. Un grand moment de poésie à s’en lécher les babines. Voire les doigts. Je ne m’en suis pas privée d’ailleurs.
Arrosez tout cela de vin moelleux et de Vouvray… J’exulte !
Mon credo ? Le gras c’est la vie.
Variantes ? Avec du beurre, tout est meilleur. Mieux vaut faire envie que faire pitié…
Résultat ? Je suis physiquement moelleuse ;-)
Malgré tout, mon péché mignon absolu, le number one de mes moments de faiblesse : LE PAIN !!! Chaque ingrédient qui visite mon assiette est l’excuse rêvée pour me concocter un « mini-sandwich » : la charcuterie sous toutes ses formes, le saumon, les sardines, le tarama, la confiture, le chocolat, la banane… Quoi de meilleur qu’une tartine de pain frais au petite déj ? Avec du beurre et du (vrai) miel (des montagnes) ? Rien. On est bien d’accord.
Un amour qui me suis depuis ma plus tendre enfance, quand, en fin de repas, je réclamais à mes grands-parents mon dessert… Comprenez : DU PAIN !!!
Après tout, laissez tomber le Schtroumpf (cf mon billet précédent), je m’en vais draguer au choix :
1. Un grand chef.
2. Un boulanger.
3. Un homme sandwich.

mardi 14 décembre 2010

Je vois la vie en... BLEU !

Une Mamie m'arrête dans la rue pour me dire que mon manteau est (je cite) "très joli"... Et les Papys n'en ratent pas une miette... Du coup, j'hésite :
1. A le brûler,
2. A le donner à une œuvre de charité,
3. A le laisser moisir dans le fond de mon placard.
Mais je n'en ferai rien parce que :
1. Il est neuf le malheureux,
2. Je l'adoooooore,
3. Il est parfaitement coordonné avec mes nouvelles chaussures préférées,
4. Et pour cause : Il est bleu !!!

J'en viens à me dire que je devrais peut-être draguer un Schtroumpf !

Cherchez Bridget

Ma photo
Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!