Il était une fois… Aurél et moi à Budapest ! Je n’avais pas envie de vous écrire un roman, mais simplement de vous donner quelques images fortes de notre séjour, sous forme d’anecdotes ou d’instantanés si vous préférez. On y va ? Allez, et… Bon voyage !
- Réveil 4H : j’ai beau être matinale, j’ai mal.
- Le taxi arrive devant ma porte à 4H45 pétantes. Merci WeCab !
- Trois petits-déjeuners en quelques heures : chez moi avant le grand départ + à l’aéroport + dans l’avion. Les bonnes résolutions, ce sera pour plus tard.
- Le Relay du Terminal F n’a pas encore reçu le ELLE de la semaine. Ça me ruine mon vol… que je passe de toute façon à roupiller en écoutant alternativement en guise de berceuses du Nirvana, Swedish House of Mafia, et Wax Tailor bien évidemment.
- Ça leur arracherait la gueule de nous faire un petit sourire Mesdames les hôtesses Air France ?
- Timing parfait avec Aurél à notre débarquement à l’aéroport de Budapest. Normal, nous sommes parfaites. Et humbles.
- Ravies de l’hôtel, chambre prête malgré notre arrivée matinale.
- Et c’est parti pour une première découverte de la ville.
- Ça sent le vin chaud, les épices, la cannelle.
- Ouf, on ne dénote pas (ou pas trop) avec nos tenues de touristes prévoyantes.
- Déjeuner au Café Kör :
- Une petite table isolée en mezzanine.
- LA grande question du jour, qui me turlupine : y aura-t-il du pain ?…
- Nos histoires de mecs respectives, et de cul. De mecs et de cul, de mecs et de cul.C’est bon d’être entre filles.
- OUI ! Il y a du pain ! Je revis même si ça n’arrive pas à la cheville d’une bonne baguette tradition bien de chez nous.
- Fou rire au dessert quand on nous apporte des crêpes recouvertes… de sable. Beurk.
- Mortes de fatigue, retour à l’hôtel pour profiter de la piscine/sauna/hammam/thermes.
- Apéro à l’hôtel du bar :
- Un happy hour qui ne veut rien dire et qui est tout sauf happy puisque les prix affichés s’appliquent à des verres de 10 CL et que par défaut, le barman sert des verres… de 20 CL !
- Une explication avec le-dit barman qui tient de l’incompréhension mutuelle maladive. Et de la mauvaise foi.
- Suivi d’un dîner à l’hôtel :
- Échaudées mais bel et bien amusées par notre épreuve de l’apéro : les serveurs vont-ils se venger en crachant dans nos assiettes ? Ou en y intégrant du liquide séminal ? (Grande classe)
- Un constat édifiant : il n’y a que 3 couples en tout dans la salle + nous, seule table qui parle, et qui se marre de surcroît ! (ça fait se poser des questions, je vous le dis moi)
- Gêner un couple de français en leur demandant – dans notre langue, alors qu’ils ne s’y attendent pas du tout – à quel étage ils montent. Et s’amuser de leur tronche.
- Passer la soirée à se remémorer nos plus beaux souvenirs de voyages et… commencer d’ores et déjà à rêver du prochain !






