dimanche 21 avril 2013

De retour !


A y est, je suis de retour, la tête pleine de sourires, de jolies rencontres, de paysages enchanteurs…
J’ai eu un véritable coup de cœur pour les Philippines, je ne vous le cache pas. Ce qui me donne forcément envie de partager tout cela, et je ne vais pas me gêner, je vous préviens !



Les Philippines : Pourquoi ? Comment ?
C’est une bonne question, que les Philippins eux-mêmes m’ont beaucoup posée.
Et bien la réponse est cocasse : grande fan de Pékin Express, je découvre lors de la saison précédente l’archipel des Philippines et je tombe sous le charme immédiatement. Je garde cette idée dans un coin de ma tête et lorsque le sujet « prochaine grande expédition » commence à nous titiller, je propose cette destination à Aurél… Et c’était vendu !
Easy, et ce pour une raison évidente : les Philippines correspondent à tout ce que nous attendons de nos voyages : à la fois la découverte de paysages extraordinaires, des volcans, des plages magnifiques pour se reposer malgré tout, les plus beaux spots de plongée au monde, et une culture/histoire passionnantes. A cela s’ajoute le fait que l’archipel est encore peu touristique, et que c’est donc le moment ou jamais de le découvrir tant qu’il n’est pas trop « corrompu » par l’afflux massif de vacanciers irresponsables.

Trois fantastiques semaines…
Sans pluie – mais avec une humidité qui a affolé mon style capillaire, bouclettes assurées !
Sans sèche-cheveux – c’était peine perdue de toute façon.
Sans talons – tongs de rigueur !
Sans vernis – grosse flemme, je l’avoue.
Sans stress – loin, très loin de tout et de tout le monde, à l’autre bout du monde.
Sans maquillage – mes yeux et ma peau méritent également une pause.
Sans client – ils ne m’ont pas manqué !
Sans tension – Aurél et moi, c’est une affaire qui marche ! Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais d’accrochage, c’est  tellement appréciable.

Mais avec des carnets, que j’ai emplis de notes, de ressentis et d’anecdotes, pour mieux vous retranscrire les grands moments de cette aventure, et également pour avoir la douce sensation de prolonger un peu le voyage...

Prêts ? Alors partons !

vendredi 29 mars 2013

Je vous aime, mais je vous quitte

Chers amis,

L'heure est venue de vous quitter. Je me casse.
Pas definitivement bien sur, mais pour quelques semaines de repos bien merite a l'autre bout de la planete.

Je vous dis donc a dans 3 semaines !!!

Love

Bridget

dimanche 17 mars 2013

Cher Pierre, Mon Petit Niney



Cher Pierre,
Mon Petit Niney,

Je suis allée voir ton film la semaine dernière : « 20 ans d’écart ». Je ne te cache pas que j’avais passé une bonne vieille journée de merde (comme il y en a un peu trop à mon goût ces derniers temps), et qu’en l’occurrence, j’avais grandement envie de me changer les idées.


L’affiche m’avait déjà mis l’eau à la bouche, sans mauvais jeu de mots, et dès que tu es apparu à l’écran, avec tes grands yeux innocents, ton charisme ravageur et ta grâce juvénile, j’ai fondu. Pour être tout à fait franche avec toi, j’avais déjà eu un petit crush quand tu étais passé au Grand Journal il y a de cela quelques mois. On ne se refait pas, que veux-tu : love at first sight !


Soyons pragmatiques mon ptit Pierre : Virginie Efira elle est pas mal, certes.
Je ne porte pas la jupe moule-popotin comme elle, ni les talons de 14 centimètres, ni le chignon, ni le perfecto, on est bien d’accord.
En revanche, elle frôle la quarantaine dans le film et a 36 ans dans la vie, la vraie. A côté d’elle, et avec mes 30 ans + 1, je suis un lapin de six semaines, la fraîcheur incarnée, un utérus en pleine forme !

Je m’en vais te parler des avantages qu’il y aurait à me choisir moi :
- Pas d’enfant à charge (même caché),
- Ni d’ex-mari, aussi sympathique soit-il.
- Moins de frais puisque la MILF dont on parle (ndlr : Mother I’d Like to Fuck) a tout de même un sacré pouvoir d’achat et un appart qui déchire sa race.
- Tout autant de choses à apprendre d’un point de vue sexuel, crois-moi.
- J’aime écrire, voici un autre point que j’ai en commun avec la Virginie Efira du film, outre Christian (ndlr : Louboutin of course, who else ?), un tour de poitrine avantageux et la blondeur candide.
- Capillairement, il se pourrait bien qu’entre ta tignasse de brun ténébreux et mes frisettes de blondinette, il se passe des choses incroyables. Inattendues. Inespérées. Inimaginables.
- Ta carrière, si bien menée déjà, exploserait ! Je pourrais t’aider à gérer le plan com ?!


Bref, Pierre, tu as beau être un minet, tu es mimi tout plein, j’te kiffe grave, et je me damnerais pour avoir ton dix chiffres.

Je suis à toi cher Pierre, mon petit Niney, rien qu’à toi, toute à toi.

Des bisous.

Ta Bridget

PS : Je te laisse, je vais me faire mon masque anti-âge. Si tu veux de moi, merci de ne pas trop tarder à me répondre après réception de cette lettre d’amour : je ne suis pas du genre à mettre tous mes œufs dans le même panier (et je ne parle pas de mon appareil reproductif). Du coup, j’ai aussi mis une option sur le beau stagiaire blond du service compta : 20 ans - à peine moins que toi - et déjà tellement de potentiel…

dimanche 24 février 2013

Hier, je me suis fait larguer.


Je l’avais prédit, je vous avais prévenus, et ça n’a pas loupé : hier, je me suis fait larguer.


Notre chère capitale avait revêtu son manteau gris, comme si elle voulait m’accompagner, me soutenir, me protéger.
Moi, j’étais plutôt en forme, j’avais décrété que ce n’était pas parce que j’allais me faire lourder qu’il fallait que je sois moche. J’étais donc sur mon 31 lorsque j’ai retrouvé le pilote à la sortie du métro.
J’avais envie de savoir en fait. Plus qu’une envie à vrai dire, un besoin.

Ma posture en arrivant au point de rendez-vous ? Froide, comme la température extérieure. Mais je n’ai pas pu garder cette attitude longtemps parce qu’elle ne me ressemble pas.
Son excuse ? Pas prêt à se lancer dans une relation, quelle qu’elle soit. Besoin de temps pour lui.
Son discours ? Il voulait me le dire en face parce que je le vaux bien. Je n’y suis pour rien. Je suis parfaite : drôle, intelligente, j’ai du goût, je suis cultivée, accessoirement très jolie, et – cerise sur le gâteau – un bon coup ! Je ne dois en aucun cas perdre confiance en moi et me remettre en cause.
Bon, ça ne mange pas de pain d’entendre tout ça, je l’avoue. Je n’arrive même pas à lui en vouloir du coup. Sans doute parce que je suis une incorrigible gentille. Ce qui ne m’empêche pas de lui exprimer mon trouble :
« Pour moi, tu sais à quoi ça ressemble ? J’ai un peu la sensation que maintenant que tu m’as sautée tu me jettes. »
Il a l’honnêteté de me répondre qu’en effet, c’est l’impression que ça peut donner, mais ce n’est (soi-disant) pas le cas.

Je profite de cette conversation pour essayer d’en savoir plus, après tout, nous avons tous les deux traversé Paris, autant que j’obtienne quelques réponses. Je lui demande donc si je fais peur… Et oui. Je m’en doutais, hein, je vous rassure : on sent bien que Bridget, elle est pas là pour éplucher les carottes. Elle veut du concret, de l’engagement, de la garantie. Il me dit que ça ne l’a pas gêné, il peut en revanche imaginer qu’en effet ça puisse en faire flipper plus d’un. Bande de chochottes va.

Conclusion ? Rien de sciant, rien d’inattendu, que du prévisible finalement.
Tout comme ma traditionnelle baisse de moral du jour.
Tout comme la fin de cette histoire.

vendredi 22 février 2013

Demain, je me fais larguer.


Tout avait plutôt bien commencé, après 6 rendez-vous, quelques échanges salivaires et une après-midi coquine avec mon pilote, je pensais que j’étais sur la bonne voie. Je ne me mettais pas (trop) la rate au court-bouillon, j’avais plutôt envie de voir où tout cela me menait.
Sauf que…

Sauf que plus tôt dans la journée, je reçois ce texto :
« Salut. Je préfèrerais que demain, nous nous contentions d’un café. »
Ok, je crois que le message est clair, non ? Deux options : soit il veut m’épouser, soit il veut me larguer. J’ai tendance à être une fille positive dans l’absolu, mais je penche tout de même davantage pour le second choix.
 J’entre en ébullition et empoigne vigoureusement mon iPhone chéri pour l’appeler. Pas de réponse bien sûr, ce serait trop simple. Je retourne donc à mon poste, passablement énervée, et réponds en conséquence un très bref mais néanmoins efficace :
« ? »
Réponse de l’intéressé :
« C’est pas le genre de conversation que j’aime avoir par téléphone/sms. »
Bon, et bien puisque tu le prends sur ce ton mon ptit coco, je vais moi aussi faire des sms courts et précis :
« Ok. 16h métro Tuileries. »
Réponse 1H30 plus tard :
« Ok. »

Je vous avoue que j’ai hésité avant d’accepter le rendez-vous… Je me suis demandée en effet dans quelle mesure l’indifférence n’était pas ma meilleure option.
Toutefois, je suis joueuse et j’ai envie de savoir à quel discours je vais avoir droit. Dans ma top-list :
- La rupture avec mon ex est trop fraîche.
- Je sens que tu es prête à t’engager et ça me fait peur.
- Je vois d’autres filles.
- T’es trop bien/belle/brillante pour moi.Maintenant que je t’ai sautée, je peux te jeter.

Last but not least :
- T’es une fille chouette… MAIS…
Ah, celui-ci, je l’attends, je l’ai tellement, tellement entendu.

Ma réaction demain ? Je ne la prévois pas. Est-ce que je vais m’énerver, le gifler, me décomposer ? J’espère en tout cas avoir des réponses. Les réponses à ces questions qui me taraudent à chaque fois, dont la première est et restera : Mais pourquoi, putain ???!!!. Sans déconner, avant de la lui poser, j’ai envie de la partager avec vous cette terrible question qui me brûle les lèvres, qui me dévore les tripes, qui me cuit le ciboulot.
Autre question récurrente : Mais c’est quoi mon problème ???!!!.

Peu importe les mots, peu importe les circonstances, je vous fais une promesse ce soir, une promesse que je me jure de respecter. Je ne pleurerai pas. Non. Ni avant, ni pendant, ni après. Je ne m’abaisserai à verser des larmes pour quelqu’un qui ne le mérite apparemment pas.
En revanche, je ne peux pas vous promettre que mon cœur ne pleurera pas, lui. Non pas qu‘il soit brisé une fois de plus, je vous rassure, il était trop tôt pour avoir des sentiments.
Non. Mon cœur est comme moi, il en a ras-le-cul. Lui comme moi nous sentons en colère, désespérés et fatigués. Tellement fatigués. 

Cherchez Bridget

Ma photo
Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!