lundi 23 septembre 2013

All you need is... LOVE... et un ptit coup de main du destin aussi !



1. C’est quand on s’y attend le moins…

Ok, on en a déjà parlé, cette rengaine, je l’ai entendue des milliers de fois sans y croire une seconde. J’en ai d’ailleurs déjà parlé ici même, sur mon blog.
Comme on dit, il n’y a que les cons (connes) qui ne changent pas d’avis ! La preuve : jeudi 15 août, dégoûtée de ne pas avoir pu me dégoter de plan de dernière minute pour passer un week-end loin – de préférence - et pas cher – si possible - , je propose un pique-nique au parc de St Cloud, sous le soleil, entre potes restés dans le coin eux aussi. Se greffent à ce pique-nique une amie d’amie et par extension deux autres amis à cette dernière. Vous suivez ? J En gros, le cercle s’élargit.
J’étais bien dans ma peau (plan Q de la veille oblige) et heureuse de partager cette belle journée avec mes amis et mon petit filleul adoré. Alors une rencontre fortuite… Voilà qui me tombe dessus totalement par hasard je l’avoue.

Dans l’absolu, pas mon type physiquement, mais F. me séduit. Pourquoi ? Ben tiens, en vlà une bonne question… Il est maladroit, ça me touche. Il a l’air d’être un mec bien, ça m’interpelle. Il aime les enfants, il n’y a qu’à voir son attitude envers mon filleul. Il est éduqué. Il est passionné par son boulot. Il m’aide à chasser les guêpes. Il me caresse la malléole l’air de rien après m’avoir donné un petit coup dans la jambe en changeant de position sur notre plaid de pique-nique – chaud les amis, chaud. Et puis entre nous, pas mon type, pas mon type : comme si j’avais vraiment un style !

2. Transformer l’essai

Avoir un bon feeling, c’est une chose, valider que c’est réciproque, c’en est une autre. D’autant plus que je suis bien connue pour faire des plans sur la comète. Alors le fait qu’il soit resté alors que ses potes étaient tous partis, est-ce un signe ? Me demander si je peux le rapprocher de la station de métro en voiture, est-ce positif ? Est-ce que j’ai bien compris ce qu’il a dit en descendant de ma Clio : en somme, que ça lui ferait plaisir de me revoir ?
Mais surtout, surtout, comment faire pour reprendre contact et répondre à toutes ces questions ?... Une seule issue : Facebook mon ami !  Comme je suis la personne la plus impatiente de l’univers, je décide :
- De regarder toutes les 2 secondes pour portable pour savoir si j’ai des news. Je n’en ai pas. Toujours pas. Non, pas de news.
- De me fixer un ultimatum : 4 jours. Jusqu’à dimanche. Sinon, je passe à l’attaque, histoire d’en avoir le cœur net.

Résultat des courses : j’arrive dépitée au bureau le lundi matin et j’expose la situation à ma collègue qui me décroche : « non mais attends, demande-le en ami Facebook, franchement qu’est-ce que ça te coûte ? ». En effet. J’obéis. Et je fais bien, puisqu’il accepte mon invitation, et commence par ailleurs une conversation messenger (ndlr : euh, on faisait comment quand y avait pas Facebook ?!).
F. est un fonceur et j’aime ça : il n’hésite pas bien longtemps avant de me proposer un rencard… Et je mets encore moins de temps à consentir à le revoir, d’autant plus qu’il me propose d’aller voir une expo (Roy Lichtenstein à Beaubourg) + de réserver un restau (ce sera – je cite – « une surprise »). Bref, F. marque déjà des points.

3. Le premier rendez-vous

C’est donc le jeudi 22 août que nous nous retrouvons pour une date. Il m’aura bien fallu ces 4 jours de transition pour savoir comment j’allais m’habiller.

Attention messieurs, point « meufs » en vue : aucun doute, je lui ai plu au pique-nique, alors que... Inutile de vous dire que pour un jour férié – pique-nique entre amis, j’étais en short en jean, T-shirt gris à petites manches légèrement bouffantes et Tropéziennes… Rien de bien transcendant ma foi. Heureusement, j’étais légèrement maquillée et totalement rasée (c’est un prérequis en toutes circonstances en ce qui me concerne).

Pour ce premier rendez-vous, j’hésitai grave : ma robe rose en lin décolletée dans le dos, ou une tenue plus casual-chic sortie de bureau : T-shirt blanc et jupette noire. J’opte pour la première, je passe 3 heures à me préparer le matin (obligée de caler le réveil bien plus tôt qu’à l’ordinaire). J’enfile la robe et je me checke dans la glace. Et là, c’est le drame : je me trouve moche. Agacée, je change mon fusil d’épaule et passe la tenue – seconde option. Je re-checke : mieux, beaucoup mieux. J’emporte tout de même ma petite robe au bureau, juste au cas où je n’aurais pas l’aval de mes collègues. Et les chaussures qui vont avec. Ah oui, et je prends aussi une paire de chaussure de rechange en fonction de mes changements d’humeur potentiels. Ainsi qu’un T-Shirt blanc en cas d’éclaboussure inappropriée à l’heure de déjeuner. Je glisse aussi dans mon sac une trousse avec le nécessaire pour une retouche de dernière minute avant le grand départ. Bon, finalement, je débarque au bureau avec une valise et je me bénis de travailler dans une agence qui m’a filé une place de parking. C’est certain, c’est plus simple à gérer.

Il se trouve que finalement, mes collègues cautionnent ma tenue alors je ne change rien et je file, un peu stressée quand même par l’enjeu. Pourtant, j’ai l’habitude des premiers rendez-vous (!!!) mais celui-ci me semble plus important que d’ordinaire.

Je pratique quelques exercices de respiration (vive la sophrologie) dans le métro, je choppe un Tic-Tac menthe fraîche, j’applique une touche de gloss sur mes lèvres et hop, roule ma poule, Bridget est dans la place.

F. est à l’heure (1 point), habillé comme il faut (1 point) et a déjà en sa possession les billets d’entrée (1 point). Ça commence pas mal. L’expo me laisse assez insensible, je l’avoue mais on se marre bien et je voulais la voir de toute façon. Je sens néanmoins qu’il regarde sa montre (très jolie montre, 1 point supplémentaire), il a réservé. On y va : je lui propose de s’arrêter quelques secondes pour profiter de cette si jolie vue qu’offre le dernier étage du centre Pompidou, et hop, il se retourne et entre chez Georges, ce restau à la vue fabuleuse, et on ne peut plus romantique.

Moi : « Mais qu’est-ce que tu fais ? »
F. : « Ben j’ai réservé. »
Moi : Silence. « T’es un grand malade ! »

En même temps, j’ai envie de chialer de bonheur, de rouler un palot à l’hôtesse (recrutée pour son physique d’anorexique j’imagine) et de sautiller sur place en bénissant le Ciel : OH… MON… DIEU… Je plais suffisamment à un mec pour qu’il ait envie de me dérouler le tapis rouge et me sortir le grand jeu ???!!! Tout ça rien que pour moi ? Je n’y croyais plus, sérieusement. J’apprécie et en même temps me sens un peu mal à l’aise. La soirée se passe pourtant très bien, il commande pour moi (j’adoore qu’on commande pour moi, mon côté vieille France), on apprend à se connaître. Sur des roulettes quoi. A minuit, il est temps de quitter les lieux, au risque que mon carrosse se transforme en citrouille.

4. La chute.

Direction Pont de Neuilly en métro, il fait un détour pour rester avec moi le plus longtemps possible et pendant ce trajet sur la ligne 1, je pose une nouvelle question :

Moi : « Alors, on se revoit quand ? »
F. : « Ça veut dire que j’ai passé le premier rendez-vous ?! »
Moi : « Ben oui... »
F. : Gros blanc.
Moi : Stressée. « Attends, peut-être que moi je n’ai pas passé le premier rendez-vous. Ce n’était pas une évidence après tout. »
F. : Se penche vers moi… Et m’embrasse. « Et ça, c’est pas une évidence ? »

Euh, ben si en fait, on dirait bien.

C’était il y a un mois. Tout juste. Jour pour jour. Et là, j’écris de chez lui pendant qu’il nous prépare à dîner…

Il ne me reste plus qu’à vous raconter ce mois dans les moindres détails (ou presque). Suite au prochain numéro alors. Ça aussi c’est une évidence J

mercredi 21 août 2013

Voulez-vous coucher… avec moi… ce soir ?

Le grand débat du jour – et pas des moindres.

Débat sémantique pour commencer :
Doit-on coucher le premier soir ? Non !
Faut-il coucher le premier soir ? Non !
Peut-on coucher le premier soir ? Oh oui !

Qui mène à un véritable débat philosophique que j’ai eu avec des copines il y a peu, mais qui perdure depuis des millénaires : est-ce que je couche le premier soir ?



Théorie d’une des filles présentes : elle n’aurait eu que des relations longues parce qu’elle fait courir les mecs au départ, qu’elle les fait mijoter, mariner, frémir pendant… un bon mois. Sans rien donner d’elle, exception faite de quelques baisers volés. Du coup, ils rament grave et ils aiment ça semble-t-il, et paf, une fois qu’ils sont accros elle se donne. Et donne tout par la même occasion.

Faut-il faire courir les hommes ? Est-ce que j’y crois ? Je suis un peu sceptique. Je pense surtout qu’elle a tiré - sans mauvais jeu de mots - les bons numéros, des mecs qui cherchaient du sérieux, et qu’elle a le cul bordé de nouilles au passage, la garce.

A moins que je sois une grosse chaudasse… Bref. En réalité, je ne m’encombre pas de tant de stratégie, je me dis que si j’ai envie et qu’il a envie, et puisque de toute façon je finirai par passer à la casserole, autant ne pas perdre de temps. J’irais même plus loin dans mon cheminement intellectuel - je sais ça fait peur : dans tous les cas, si le monsieur veut me jeter après m’avoir sautée (classe !), que ce soit demain ou dans un mois, le résultat sera le même. Alors autant en profiter et se faire plaisir.

Exemples concrets – du vécu quoi :
Le Pilote – parfait inconnu au démarrage : Bisou après… 3 rendez-vous + gouzi gouzi dans le lit après… 5 rendez-vous de mémoire = larguée dans la semaine qui a suivi.
Le dernier en date – quelques mails échangés avant la première rencontre : premier rendez-vous = première nuit passée ensemble. Ça a duré 3 semaines – je sais un record.

En gros, je soutiens ma théorie de départ : il n’y a pas de règles. Enfin, j’espère parce que si la copine en question a raison, je vais finir vieille fille, enfin plus précisément je risque de n’avoir que des premières fois, puis plus rien ! Chiotte alors !

Le débat intervient alors que l’actualité est bouillante : en effet, voyez, j’ai une « date » demain soir… Et les questions s’enchaînent sans que j’aie de réponse à apporter à aucune d’entre elles :
- Mais qu’est-ce que je vais porter : petite robe rose ou jupe noire, p***** de m**** ?!
- Est-ce que j’y vais en voiture ? Est-ce que je me rapproche du lieu de rendez-vous en voiture ? Est-ce que je laisse ma voiture au bureau ?
- Last but not least : Et si ça se passait comme sur des roulettes, est-ce que je couche le premier soir ???


Et c’est justement ça qui est bon : ne pas savoir. Se laisser (sur)prendre.

dimanche 4 août 2013

Tattoo pour toi


Il déchaîne les passions, il crée la surprise, il provoque le dégoût.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que mon tatouage ne laisse personne indifférent…



J’ai en effet été confrontée à toutes les réactions possibles et imaginables :

Il y a tout d’abord ceux qui sont admiratifs : « Tu l’as fait, t’es trop forte ! ». Ils ont peur de la douleur et ne pourraient jamais se faire tatouer – ils n’en ont pas forcément envie d’ailleurs - ils applaudissent donc ma témérité.
J’ai aussi rencontré quelques envieux, et surtout envieuses, qui n’osent pas sauter le pas, mais qui en rêvent en secret. Je leur donne envie de se lancer, et ça me fait plaisir.

Le tattoo fait poser bien des questions : la ribambelle de curieux n’a pas tardé à se manifester : pourquoi un mot et pourquoi ce mot, pourquoi cet endroit, qu’est-ce qui m’a décidé… Ils veulent tout savoir.

La surprise a été de taille pour un grand nombre de mes proches : amis, famille, collègues… Je n’avais prévenu personne ou presque. Disons qu’un tout petit groupe de privilégiés avait eu la primeur de l’information. Du coup, l’étonnement total : « Toi, la petite blondinette, avec un tatouage ?! ». Forcément, quand on n’est pas préparé, c’est la stupeur absolue. D’autant plus que – je l’avoue – je ne suis pas le genre de fille qu’on imagine avec un tattoo, c’est certain. En même temps, ce n’est pas non plus une tête de loup sur l’épaule hein, faut dédramatiser.

Il y a les sceptiques. Ceux-là, je les kiffe bien. J’ai un collègue qui ne m’a pas cru. Très drôle. J’ai dû repasser plusieurs jours après lui avoir montré pour la première fois, histoire qu’il constate officiellement le caractère permanent de l’inscription… Il m’a regardée, l’air dubitatif : « Mais tu vas vieillir ! ». Euh, oui, merci pour l’info cher ami. Heureusement que je n’ai pas un dauphin sur l’aine alors.

J’ai un collègue trop chou, dont les yeux sont sortis de leurs orbites : « Mais qu’est-ce qu’ils vont dire tes parents ???!!! ». Mon ptit gars, j’ai 31 ans, mes parents ne me diront rien, je te rassure. Et pour cause :
Mon père : « Qu’est-ce que t’as sur le poignet ? Un tatouage ?! » Puis il part dans un fou rire. MDR quoi.
Ma mère : « T’as écrit quoi ? Alive ? Vivante ? C’est joli ! » Elle adore.

Et que dire de la flopée d’amis qui ne cautionnent pas, mais alors pas du tout. Je les mets dans deux cases différentes.
En effet, certains osent exprimer leur rejet absolu : « Moi, ce qui me dérange, c’est le côté permanent du tatouage » ou « J’aime pas la typo que t’as choisie » ou « Toi qui travaille dans une agence de design, t’aurais pu choisir une autre typo ». Ok. Au moins c’est franc et honnête, j’aime ça.
Et puis d’autres préfèrent se murer dans un silence gêné qui en dit long, très long. Qui en dit plus que n’importe quel mot à vrai dire : 

1. Moi, excitée comme une puce : « T’as vu mon tatouage ? »
Réponse : « Hum, mmmh… »

2. « Alors, quoi de neuf Bridget ? »
« Ben un tatouage ! »
« Ah oui, j’ai vu ça… » - Et hop, on change de conversation.

Pas de problème avec ça, je ne suis pas là pour faire l’unanimité, se faire tatouer est – en ce qui me concerne – une démarche purement personnelle. Après, il est vrai que j’ai choisi un endroit qui se voit, non pas pour le balancer en permanence à la tronche de mes proches, mais pour ne pas l’oublier.

Un tatouage. Une attitude. Une unicité. Et une multitude de réactions. J’adore. Je me sens d’autant plus vivante… Alive quoi !

jeudi 1 août 2013

Vague de chaleur


Hihi, je vous ai fait une blague : il n’est pas question que je parle ici de météo, détrompez-vous. Oh que non. Je vais pourtant vous parler de températures élevées, de fronts chauds et humides et de vague caniculaire, certes. Je vais vous évoquer les baraques à frites et parler de mecs, bien sûr.

Sans doute pas mon article le plus classe et le plus littéraire, je vous l’accorde. Mais bon.

Je réponds à un besoin imminent : une fois de plus, je suis restée au bureau pour le pot de départ (encore !) d’une collègue, et, chemin faisant, me retrouve avec une petite roteuse dans les mains. Après une dure journée de labeur et sous une chaleur écrasante, rien de tel.
Je me tape déjà une légère bouffée de chaleur quand ma température corporelle monte soudainement de plusieurs degrés… Non, ce n’est pas la ménopause, mais un petit (= jeune) collègue - exagérément musclé et arborant de nombreux tatouages - yeux bleus ravageurs et sourire timide de surcroît – qui décide de soulever subitement la table derrière moi et de la poser devant nous pour que nous puissions y déposer nos binouses.

Mes yeux se sont alors posés là : sur cette partie du corps masculin qui me fait hérisser les poils et qui me fait graaave fantasmer : les biceps/triceps/bras/épaules ! Pas besoin de faire de psychanalyse pour savoir que c’est le besoin de protection qui me fascine. Bref. Le ptit jeune en question n’est pas ma tasse de thé dans l’absolu, en tout objectivité et sans même parler de la différence d’âge, mais je dois me rendre à l’évidence : je suis en manque. Chaude comme une baraque à frites. Chaude comme la braise. Bouillante. En ébullition. J’ai faim.

Call 911, I'm on fire !
PS : Evidemment, ce ne sont pas mes jambes ci-dessous. 
Sinon, je ne serais pas en train d'écrire cet article, je m'éclaterais au lit.



Et que dire lorsque le même jeune homme a passé la main dans le bas de mon dos pour jouer avec moi au baby-foot ?! Hum, calor, caliente, chaud patate… S’il savait. S’il savait à quel point je jouais mal et qu’on allait se prendre une grosse branlée (sans mauvais jeu de mots). Et pour cause : j’ai marqué à peu près 6 buts. Contre mon camp. On a perdu donc. Dommage, j’aurais peut-être pu demander à tâter les biscotos pour fêter notre victoire… Si seulement !

C’est vrai quoi : pour être totalement transparente, personne ne m’a touché depuis des mois, et les soirées à colorier des mandalas*, c’est hyper sympa, mais ça fait pas grimper aux rideaux. Tripatouiller le galet offert par ma sophrologue* fait peut-être prendre de la distance, mais ne me fait pas prendre mon pied !

Messieurs, ne croyez pas que vous ayez le monopole, je viens d’ailleurs avec plus ou moins d’élégance de vous le prouver : à nous aussi ça manque le sexe - les câlins - le cul - les caresses.

Et dire qu’à l’approche des 32 ans je devrais être en pleine apogée sexuelle ! Pfff.

Qu’à cela ne tienne : 2013, année de la baise et été caniCULaire en prime, je n’ai pas dit mon dernier mot !


* Cf mon article précédent :
http://ilfautsouffrirpouretreblonde.blogspot.fr/2013/07/clio-boulot-dodo.html

mercredi 31 juillet 2013

Clio, Boulot, Dodo


Le silence radio. Le signe que les temps sont durs…

C’est le moins que l’on puisse dire : depuis quelques temps, j’ai l’impression que le temps file et que ma vie défile. En gros, pour vous dresser le portrait d’une journée dite classique, par ici le topo :
Réveil – Préparatifs du matin – Vitamines obligatoires – Clio – Boulot, boulot, boulot (oui, oui, même pas de Facebook ! ) – Déj au boulot (ouf, terrasse extérieure) – Boulot, boulot, boulot – Quelques amandes pour tenir le choc – Clio – Home.
Il est évidemment trop tard pour ressortir, et de toute façon suis crevée ! Petite dînette légère, éventuellement les jours de fête un épisode de « Game of Thrones » dont je suis une fan absolue, le tout arrosé d’une tisane drainante, et hop, au lit.

Pas funky, et croyez-moi, ça ne facilite pas les rencontres ! De quoi me laisser le temps de digérer tranquillement ma dernière « histoire »…



Mais je ne vais pas m’enliser, oh que non. Il est temps de se relancer sur le marché. Je ne vous apprends rien en vous disant que chez moi, c’est cyclique, alors après une période de repli sur soi, plus ou moins volontaire mais aussi plus ou moins salutaire, je vais rouvrir mes chakras.
J’ai d’ailleurs commencé en appliquant mes exercices de sophrologie et en achetant un cahier de mandalas anti-stress : de l’art-thérapie en quelque sorte. Un premier pas vers le relâchement intérieur et la conquête du bien-être, non ? J
Oui, prenez moi pour une folle : j’ai un galet sur mon bureau, que je tripote lorsque je ressens le besoin de « prendre de la distance » ; le soir je me crée mon cercle de sérénité en faisant des exercices physiques d’une grande simplicité et j’ai sur la table de mon salon un cahier de coloriages tantriques et un pot orange rempli de feutres et autres crayons de couleur.
Bon, je sais, ça paraît dingo mais ça marche plutôt bien.

Et – signe ultime de ma résurrection – cet article !!! Aucun doute possible, je reprends goût à la vie ! Préparez-vous, Bridget is back.

Cherchez Bridget

Ma photo
Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!