mardi 15 mars 2011

Le coup de gueule du jour

On se croirait en pleine guerre mondiale ou dans un thriller genre une course contre la mort. Inondés d’images plus violentes les unes que les autres. Presque apocalyptiques. Abreuvés d’informations incomplètes ou contradictoires. Rien ne va plus. Le monde se barre en sucette et nous regardons, impuissants, notre télévision, bien calés dans notre canapé.
Alors que des dizaines de milliers de personnes sont sans doute déjà mortes, « avalées » par le tsunami, et que des millions d’autres risquent une exposition mortelle à des radiations, nous en sommes réduits à nous poser la question du nucléaire… en France ?! Est-ce qu’il ne faudrait pas déjà aider le Japon et ces populations avant de tirer des conclusions et de se regarder le nombril ?? Je suppose que c’est une réaction humaine, mais parfois ça frôle le ridicule et l’égoïsme à l’état pur.
Oui, des problèmes nous en avons tous. Plus ou moins importants, certes, et peu importe ce qui se passe chez les autres, on ne voit que ce qui nous touche. Mais je voudrais aujourd’hui que pendant une minute on arrête de se la jouer perso pour avoir une petite pensée pour tous ces gens.
Merci.

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Cherchez Bridget

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Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!