dimanche 6 janvier 2013

Un dimanche 30 Décembre à Budapest


Les nuits se suivent et ne se ressemblent pas : celle-ci fut agitée, sans doute en corrélation avec un dîner trop copieux et surtout trop salé.

Le matin : visite du palais, du château et de St Matthias… très pittoresque.




 Retour dans le centre-ville pour un petit goûter qui nous permet également de nous réchauffer.

Thermes Széchenyi Gyógyfürdo : des bassins d’eau chaude (jusqu’à 38°C) situés à l’extérieur, alors qu’il fait à peu de choses près –5°C hors de l’eau!
Il règne ici une atmosphère très particulière, assez indéfinissable à vrai dire, mais je vous conseille vivement de le vivre au moins une fois : les volutes s’échappent des bassins, les vapeurs d’eau vous enveloppent, les contrastes de températures vous étonnent…
Bref, une impression sans égale, très romantique au demeurant, et totalement spécifique à Budapest.
En revanche, quid de l’hygiène de ces bains surpeuplés ? Je préfère ne pas savoir…
Aurél hérite de la toute dernière serviette dédiée à la location, et je me retrouve avec ce qui pourrait être vulgairement qualifié… de nappe, ou de drap, au choix.
Que j’enfile très rapidement sur mes épaules pour passer d’un bassin à un autre, et qui donne vaguement l’impression que je suis une chauve-souris dans le brouillard.
Associé à mon bonnet de bain, j’envoie du gros pâté.
Ah ça, c’est sûr, je vous le dis et vous le répète, j’atteins le paroxysme de la mocheté ici.
Ce qui me tue d’autant plus que les thermes semblent être le repère absolu des beaux gosses. Je dis ça, je dis rien.
Alors que je traverse le bassin le plus chaud pour rejoindre mon sus-mentionné drap-nappe, j’intercepte une conversation entre un fils et sa mère : « Regarde la ptite, le bonnet qu’elle a : c’est exactement ce qu’il nous faut ». « La ptite » ???!!! Il parle de moi ! Mais je suis plus vieille que toi ptit gars ! En tout cas, ça nous vaut un bon fou rire cette histoire.



Dîner chez Bonnie en plein cœur de la capitale : découverte d’un vin blanc hongrois absolument divin, au goût de pêche + un excellent dîner à moindres frais + un plongeur à deux doigts de perdre un œil dans sa vaisselle tant il nous matait par le hublot de la porte!

Retour à l‘hôtel, repues, pour la dernière nuit de l’année.

3 commentaires:

Le sanglier a dit…

Bonjour charmante Bridget,

N'y a t il pas eu de lundi 31 ? La fin du monde était bien avant pourtant...

Bridget a dit…

Cher Sanglier,
Ne soyez pas si impatient...
J'y viens !

Bridget a dit…

A y est, la suite est en ligne ! Bonne lecture !

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Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!