samedi 27 octobre 2012

30 + 1 raisons d’avoir la grosse patate !

31 ans. Je les ai atteints hier. Mon humeur première n’était pas à la fête, je le confesse. Je n’avais pas particulièrement envie d’être au cœur de l’attraction.
Et pourtant… Cette journée n’a été qu’une occasion de plus de constater à quel point j’étais entourée. Pas simplement entourée, non. BIEN entourée. SINCÈREMENT entourée. Et ça change tout.

Voici en 30 & 1 points un hommage à celles & ceux qui ont fait de ce vendredi une journée si spéciale, inoubliable, extraordinaire :
  • Un texto chaud d’un mec rencontré sur OVS : « Un jour particulier pour une femme exceptionnelle, pleine de vie et de bonne humeur. [..] Passe une belle et agréable journée. »
  • Quatre cartes reçues dans ma boîte aux lettres, dont l’une en provenance du Canada.
  • Sur du joli papier spécial Halloween, un émouvant message qui m’a vraiment, vraiment touchée. Au plus profond de moi.
  • Un petit-déj en équipe, avec mes collègues adorés qui ne m’oublient jamais.
  • Grâce à eux, je vais pouvoir siroter du bon et beau thé Kusmi. Yummy.
  • Des joyeux anniversaires chantés.
  • Des joyeux anniversaires internationaux : le Canada, la Nouvelle-Zélande, Curacao, l’Espagne, le Wisconsin, New-York… et même Mâcon ! :-)
  • Personne ne m’a oubliée. Personne.
  • Un moment privilégié avec un petit bonhomme que j’aime plus que tout : mon petit filleul.
  • Son sourire quand il m’a vu arriver chez sa nounou.
  • La confiance de ses parents qui m’ont fait le plus beau cadeau qui soit.
  • Mon boss, qui m’a laissé prendre la voiture pour être à l’heure chez la nounou.
  • Un magnifique bouquet de roses de mes amies adorées, qui m’attendait sur mon bureau au retour du déjeuner…
  • …Accompagné d’un petit mot d’amour que je garde précieusement. Sur mon frigo et dans mon cœur.
  • Le champagne, le petit blanc, le saké et la grappa. Dans cet ordre.
  • Des personnes qui se sont manifestées alors que je pensais même pas qu’elles puissent connaître ma date de naissance : des amies d’enfance, d’anciens collègues…
  • Une soirée avec ma famille d’adoption, pleine d’amour, de rires et de bonne humeur.
  • D’attentions adorables et de surprises.
  • De gourmandise et de cadeaux-bijoux sublimes.
  • Sans parler des seins en ballons de baudruche et du turban-torchon. Une sacrée histoire.
  • Mes petits stagiaires qui étaient allés chercher un bouquet rouge dès le début de la journée. Merci Kikouyette, merci Kikouyou !
  • Des messages OVS de garçons que je ne connais pas. Mais qui ont succombé au charme de l’âge semble-t-il :-)
  • Un déjeuner entre collègues dans ma brasserie préférée.
  • De nombreux bisous (chastes, hein).
  • Une carte d’anniversaire de moi & moi en sous-vêtements… en cuir et strass, avec casquette assortie, talons de 15 cm, cheveux aux bas des reins et… menottes.
  • Un dessin et un message de mes petits cousins.
  • Mes clients, qui m’ont laissé tranquillement profiter de cette journée, sans harcèlement ni cri, sans agression ni urgence.
  • Ma boss et son cadeau en forme de pochette surprise de la Française des Jeux.
  • Vous tous, lectrices et lecteurs fidèles. Parce que ce blog est ma fierté. Je sais, je me répète. Mais je m’en fous.
  • Vous tous, qui avez pensé à moi hier.
  • Une surprise qui m’a fait pleurer : un anniversaire où Bridget ne verse pas sa petite larme n’est pas un anniversaire complètement réussi !

Pour tout ça, et plus encore, j’ai envie de vous dire un grand MERCI… 30 + 1 fois !!!

Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci.

jeudi 25 octobre 2012

« Le destin mêle les cartes et nous jouons. » (Arthur Schopenhauer)

Ah, fucking destin. J’aurais bien tendance à t’oublier, mais non, tu me rattrapes inéluctablement.

Vendredi. Alors que David Guetta résonne dans mes oreilles, je me dis que c’est cool d’avoir le temps, de ne pas courir pour choper mon TGV. Petit coup d’œil automatique vers l’horloge : tout va bien, il n’est que 17H37 et mon train démarre à 17H… 43 !!! 
Oh p***** de m**** f*** ch*** sa r*** !!! 
Je passe la seconde, je dois encore traverser toute la gare de Lyon avant de jumper dans le wagon… bien sûr le dernier de la rame, c’est tellement plus drôle.

J’y suis enfin. Ouf ! Direction Aix maintenant, un week-end entre filles : sœur + meilleure amie + papouilles aux termes Sextius + maudire la gente masculine en sirotant des petits ballons en terrasse = j’ai hâte !!!
Je crois que je mérite de m’octroyer une pause sieste, amplement méritée compte tenu des circonstances. Je m’installe confortablement dans mon fauteuil en me félicitant de m’être offert un billet en 1ère.

C’est précisément à ce moment-là que je le vois passer dans l’allée, à côté de moi. Qui ça ? Non, franchement vous allez rire. Allez, vous voulez vraiment le savoir ? Vraiment, vraiment ? J’aime bien cet effet teasing.
Qui ça ? Mon ex ! THE ex : T. ! Celui-là même qui m’a brisé le cœur il y a tellement longtemps déjà.

Je ne me pose même pas la question de savoir si je suis bien coiffée, si j’ai un reste de sandwich au thon entre les incisives, ou si je porte la montre qu’il m’a offerte (et pourtant, oh non, je la porte !!!). Ça alors, mais que se passe-t-il ??? Je ne suis plus moi-même. Je vais le rejoindre pour que nous fassions le trajet ensemble.
Juste pour le plaisir, sachez qu’un aller Paris-Aix en Provence TGV, c’est 3 heures (ah oui, quand même). Alors que je m’apprête à passer un super week-end meufs, il s’apprête à rejoindre la sienne, de meuf.

Comme si j’avais besoin de ça ! Pour faire court (ou pas !) :
- Ma famille est en train d’imploser.
- Je ne dors plus depuis un certain nombre de nuits.
- Je sors d’une pharyngite-trachéite qui m’a mise à plat.
- J’ai entamé un boulot monstrueux à torcher la semaine pro.
- J’ai une boule de stress permanente dans l’estomac.
- Mes cheveux frisent (la faute à cette putain d’humidité).
- Mes amies me manquent.
- J’ai le visage autant ravagé par l’acné qu’à 12 ans.
- Et ma vie sentimentale et sexuelle est – c’est quoi le terme exact ? – ah oui ! – inexistante.

Au programme : petit tour d’horizon de nos vies respectives et de celles de nos proches.
Ok, je relativise, c’est sympa de pouvoir se parler sans se hurler dessus et/ou pleurer.
Exit la sieste réparatrice, je me dis qu’en plus d’être l’homme que j’ai aimé pendant plus de 4 ans, il était aussi mon meilleur ami pendant toute cette période. Et l’eau a coulé sous les ponts. Sous nos deux ponts.
J’en ai envie – et désespérément besoin – alors je me livre : mes parents, les mecs passés et… à venir, on y va et on balance. Après tout, il me connaît (connaissait ?) bien, non ?
Il m’écoute, m’énerve, me donne des conseils drague, enfin, normal quoi.
Ben voilà, ça c’est fait. Ça me fait du bien. Il est nécessaire ici de préciser que je ne ressens rien. Rien de rien. Pour être honnête, je n’ai jamais rien éprouvé pour lui depuis la séparation, à aucune de nos rencontres.

La conclusion de tout cela ? Elle va vous plaire celle-là, je le sens : la conclusion de tout cela, c’est que tu le veuilles ou non, il y a des hommes qui font partie de ta vie. Ils sont là, ils s’invitent volontairement et régulièrement dans ton existence, ou laissent le destin se charger du boulot.

T. n’est pas le seul à vrai dire, il y en a un autre qui ressurgit de manière totalement inopinée : Mr Big. L’objet de mon prochain article, j’en ai bien peur ! Vous tiendrez jusque-là ?

PS : Ah décidément, j’adore le teasing aujourd’hui :-)

dimanche 21 octobre 2012

Mon ptit coin de bonheur

Je ne vous apprends rien, je ne parle plus que de ça : Voyons-Nous par ci, Voyons-Nous par là.
Bien que ce nouveau site de rencontres n’ait pas (encore !) changé ma vie sentimentale, il n’empêche que c’est mon petit coin de bonheur du moment.
Et pour cause : je ne vous avais rien dit jusque-là, mais les fondateurs du site ont décidé de me faire confiance (les dingues, z’ont pas peur !) pour rédiger une rubrique régulière dans leur magazine online http://www.voyonsnous.fr/magazine.
Le premier article est paru ce vendredi, événement relayé dans la Newsletter du site, et j’en suis très, très fière. 

Franchement, quoi de plus excitant qu’un nouveau challenge rédactionnel pour Bridget ? Quoi de plus excitant, franchement ? Ben en ce moment… Rien.

dimanche 7 octobre 2012

Toi & Moi

Nous ne sommes pas seuls. Et pourtant...
Pourtant, je n’entends que les battements de mon cœur, je ne sens que ton souffle dans ma nuque, je ne vois que toi.

Je suis seule. Et alors...
Alors, je rêve de sentir tes doigts sur ma peau, j’imagine tes lèvres caressant les miennes, je ne vois que toi.

Il n’y a rien ? Il y a moi...

Je te soutiens, je te guide, je t’apaise.
Je t’admire, je t’encourage, je t’écoute.
Je te provoque, je t’embrasse, je t’ensorcelle.
Je  te griffe, je te sens, je te veux.

Il n’y a rien ? Il y a toi...

Tu me comprends, tu me protèges, tu me rassures.
Tu me combles, tu me chéris, tu me portes.
Tu m’excites, tu m’étreins, tu me lèches.
Tu me désires, tu me mords, tu me prends.

Il n’y a rien ? Non, il n’y a rien. Rien que toi & moi. Rien que nous. Rien n’est impossible. 

dimanche 30 septembre 2012

Voyons-nous… SAMEDI ?

Épisode 4 : Rencontrons-nous

Le rendez-vous était pris : samedi, 14H, expo « Paris vu par Hollywood » à l’Hôtel de Ville de la plus belle capitale du monde. Rien que ça.
J’ai tenu à prendre mon temps, faire ce qu’il fallait pour être jolie – et y avait du boulot, croyez-moi ! Le plus dur étant encore et toujours de se convaincre qu’on envoie du pâté ! Petit « tip » à ce sujet : se regarder dans la glace juste avant de partir et s’auto-complimenter. Mon encouragement préféré : « Cocotte, t’es canon, y a pas à dire ». Ça marche à tous les coups, vous devriez essayer.
Je pars donc de chez moi, étonnamment sereine, mais non sans avoir relu au préalable la fiche de Mr O, histoire de recadrer le personnage et de pouvoir très facilement entamer une conversation.
Et puis le support du site www.voyonsnous.fr est vraiment là pour toi : j’espère d’ailleurs que tout est automatisé, sinon, je les imagine passer leurs soirées et leurs week-ends à nous envoyer des messages rassurants… En tout cas, ils font tout pour que tu ne te sentes pas abandonné(e) et on les remercie vivement de compatir.

Me voici sur place : il est à l’heure – bon signe. Je le reconnais tout de suite – bon signe aussi.
En effet, je déteste les mecs qui se survendent via des photos improbables, prises le soir par une nuit sans lune, ou à contre-jour en contractant les abdos, ou avec des lunettes et à 300m de distance.
Bref, je lui claque la bise, comme si je le connaissais depuis des lustres. Plus cool tu meurs. Et là, je tombe. Mais c’est quoi cette haleine de fennec ??? Ouh putain, l’expo va me sembler longue. Très longue en fait.
Bon, à part ça, soyons 100% honnête : je n’ai rien à lui reprocher à ce pauvre garçon. Il est cultivé, il a l’air d’avoir de l’éducation, il présente bien, il a une bonne situation et un chat. Tout va bien donc. Oui, mais voilà, y a pas le ptit truc en plus : l’étincelle, le coup de cœur, les papillons dans le ventre. Il n’est pas très bavard non plus, ce qui me fait me sentir un peu seule. Mais bon, c’est son premier rendez-vous, je conçois que tout le monde ne puisse pas se sentir hyper à l’aise, la situation reste malgré tout un peu délicate et effrayante quand on y pense.

Alors voilà, quoi faire ? Bon, déjà reculer quand il me parle, c’est un premier point stratégique. Après 2H de visite, je vous recommande vivement l’expo by the way, nous sortons et il me propose de boire un verre/manger quelque chose. Et là, c’est le drame. Au plus profond de moi, je le sais, j’ai pas envie. C’est triste, mais c’est la vie.
Je le laisse planté là, en lui jetant un malhonnête « Il faut que je rentre, je dois voir des amis. Quelle heure est-il ? 16H30 ?! Ah oui, vraiment, faut que j’y aille. Salut. ». Planté je vous dis.
Je suis à la fois confuse - le pauvre - et dégoûtée : je voulais me balader dans le quartier, mais il y habite et j’aurais trop peur de le croiser, alors je reprends le métro…

Il n’empêche que ce mec me correspondait dans l’absolu, que la sortie était sympa, et que je retenterai ma chance. Sans aucun doute. Vous le savez maintenant, je ne lâche jamais l’affaire. Jamais, ô grand jamais.
Sans compter que je continue à recevoir plein d’invitations, et que j’ai bien envie de lancer la mienne au passage.

Teasing ???!!!

Difficile tata Bridget ? OUI !
Blasée ? NON !
Mon ptit cœur qui bat pour quelqu’un d’autre ? PEUT-ÊTRE …

vendredi 28 septembre 2012

Voyons-nous… SANS PLUS ATTENDRE



Épisode 3 : Trouvons-nous

Inscrite, c’est bien. Active, c’est encore mieux !

Je n’attends pas pour lancer ma première sortie : une expo – Paris vu par Hollywood à l’Hôtel de Ville de Paris + un verre/café/goûter (au choix en fonction de l’état d’esprit du moment) dans le Marais.
Pas mal, hein ? J’espère, parce que j’ai passé du temps à me décider. Je n’avais pas envie d’une rencontre « statique », et je me disais que le thème de l’expo pouvait facilement déboucher sur des conversations diverses et variées. Mieux encore ? Je me suis dit qu’une expo pouvait éventuellement faire un premier tri sélectif. Calculatrice je suis.

Je rappelle le concept de www.voyonsnous.fr pour ceux qui ne me suivent pas depuis longtemps (pas mignons !) : cette invitation n’est envoyée qu’aux 10 candidats qui me ressemblent le plus, rapport à mon inscription sur le site. Ces hommes valident ou pas ma sortie, et s’ils l’acceptent (hum, grands fous), je reçois leur fiche.

Je n’ai pas eu à attendre longtemps avant de découvrir les 4 profils qui acceptaient de passer un samedi aprèm en ma compagnie (les veinards).

Alors, alors, ben oui, j’ai eu de tout :
- Le grand romantique, fan des magnifiques histoires d’amour à la Walt Disney. Film préféré ? La Belle et la Bête… Point particulier ? Il adore courir les karaokés. Mouais. 
Je passe mon tour, mais je dois lui reconnaître un point, un point qui me touche : il cherche l’amour avec un grand A, il le dit lui-même et ne s’en cache pas. Et ça, c’est beau.
- Le chaud patate : pour lui un rendez-vous original est un premier rendez-vous qui finit à l’hôtel. Week-end idéal ? Sexe toute la matinée et se balader à poil (!!!) – Je cite. 
Je passe mon tour, mais je dois lui reconnaître un point, un point qui me touche : il cherche du cul avec un grand Q, il le dit lui-même et ne s’en cache pas. Et ça, c’est beau. Un parent de l’Homme Paradis peut-être ? http://ilfautsouffrirpouretreblonde.blogspot.fr/2012/08/on-ira-tous-au-paradis-ou-pas.html Affaire à creuser.
- Le névrosé. Une histoire de château de sable et de pommes de terre, de rue de Rivoli et du pont du Gard, de sourires et de rêves. Ma première impression ? Un fake. Ou un délire entre potes. 
Je passe mon tour, mais je dois lui reconnaître un point, un point qui me touche : il recherche un souvenir d’enfance, il le dit lui-même et ne s’en cache pas. Et ça, c’est beau.
- Le passe-partout : pas pour sa taille, non, non, mais parce qu’aucune de ses photos ne se ressemble. Et parce qu’il ne dévoile rien ou presque dans sa description. Je pencherais bien pour cette dernière candidature, c’est la moins risquée… Je me garde un droit de réflexion jusqu’à la dernière minute, on ne sait jamais.

Et je fais bien parce qu’entre temps, je reçois une invitation pour le moins étonnante : même expo, même jour, 1H30 de différence dans le timing mais sinon on aurait pu se croiser. Mr O. a pris soin de remplir les 4 petits textes, non sans humour, et sans faute d’orthographe. Mon rêve. Photos pas mal. Je me dis que c’est une jolie coïncidence.

Je tente alors le tout pour le tout : je ne valide aucun des profils que j’ai reçus pour ma propre sortie parce que… pas de coup de cœur. Et j’envoie ma fiche à ce fameux Mr O.

J’attends qu’il fasse son choix et sachez que le site vit bien puisque je continue à recevoir des sorties, je crois que j’en suis à une quinzaine maintenant… Comme quoi les célibataires préfèrent vraiment la réalité, grand bien leur fasse !

Ironie du sort, Mr O. m’a choisie ! Eh ben voilà, c’était tout simple finalement. Nous avons donc rendez-vous devant l’expo demain. Sans pression, avec juste l’envie de passer un bon moment. Ça se passe bien ? Tant mieux, on pourra aller boire un ptit café après. Ça se passe bof ? Retour à la case départ.

Teasing ???!!! Demain est un autre jour… ;-)

dimanche 23 septembre 2012

Voyons-nous… APRÈS TOUT

http:/www.voyonsnous.fr/

Épisode 2 : Dévoilons-nous

Chose promise, chose due, j’avance dans mon inscription sur le site de rencontres http://www.voyonsnous.fr/, et tu sauras tout, fidèle lecteur.

L’étape du jour : remplir le formulaire d’inscription sur le site, soit l’exercice le plus difficile qui puisse exister au monde, sans exagération aucune bien sûr.
Tu crois vraiment que c’est facile de te vendre en restant objective, faire en même temps le point sur l’homme idéal, le type de relation que tu recherches, qui tu es et quoi tu veux ? Mmmh… Non. Pas simple.

La première partie du questionnaire concerne Charmant : à quoi il pourrait ressembler, sur la base de critères physiques et pragmatiques (âge, statut, situation professionnelle, etc.) ?
Chaque « tic » dans une case n’est pas anodin puisque je risque d’exclure des mecs tops qui ne rentrent pas dans les critères de base mais qui pourraient pourtant me rendre heureuse…
Ah ah, choix cornélien donc. Fort heureusement, http://www.voyonsnous.fr/ y a pensé et pour chaque critère, le site me demande d’indiquer si le point renseigné est indispensable, un petit peu important, important, très important ou carrément indispensable. Voilà qui est intéressant.
Puisque je suppose que les critères peuvent évoluer – et oui, c’est le cas pour l’essentiel -, je décide par exemple de cibler des hommes entre 25 et 40 ans, sans enfants. Et sur ces 2 points je mets le curseur sur « indispensable ».

J’étouffe un rire quand j’arrive à la rubrique « ma consommation d’alcool » :
Jamais = Triste.
Occasionnelle = Menteuse.
En société = Pour faire bonne figure.
Régulière = Je me fais des canons seule dans mon canapé en regardant pour la 12ème fois toutes les saisons de Sex And The City, mais tu ne le sauras pas.
Sans grande surprise, je reste politiquement correcte : « en société », ça noie bien le poisson… dans l’alcool.

Le critère qui me fait hésiter ? « Ma silhouette » :
Mince = Je me voile carrément la face.
Sportive = Ah ah, 2 cours de Gym Suédoise par semaine n’ont pas encore fait apparaître de jolis muscles. Mais ils sont là, hein, ils sont juste un peu cachés, c’est pour ça !
Normale = Ben normale, quoi. Comme le dirait le hautement vénéré Petit Larousse : « Conforme à une moyenne considérée comme une norme ; qui n’a rien d’exceptionnel ; ordinaire, habituel ».
3 kilos en trop = Il y a de quoi s’accrocher et ce n’est pas désagréable.
Ronde = Voluptueuse.
Je choisis… la normalité.

Viennent ensuite la vision du couple : quel type d’engagement, quid de notre future vie sexuelle (Une vie quoi ? Ah oui, SEXUELLE. Pardon, ce mot ne fait plus partie de mon vocabulaire depuis fort longtemps, je ne me souviens pas.)

Mes activités et centres d’intérêt ? Easy baby.

Ma personnalité : s’il est délicat de se poser la question sur l’homme de mes rêves, crois-moi, faire le point sur soi n’est pas non plus si évident. Et pourtant, il est important de rester honnête, tant pour soi que pour l’autre : baser la rencontre sur un tissu de mensonges ou simplement tenter d’arranger la vérité ne rime à rien. Se connaître et assumer qui on est : voilà qui est essentiel pour la suite des évènements.

Il ne me reste plus que 2 étapes ! Jusque-là, j’ai fait vite, 15-20 minutes et c’était gentiment torché.
Je dois désormais approfondir 4 thèmes parmi la liste qui m’est proposée, ces textes faisant ensuite partie intégrante de mon profil. J’adhère à ce concept de ne pas m’imposer le traditionnel « décrivez-vous »… bla bla. Non, j’ai le choix, et je vais justement choisir de ne pas me décrire. Mes sujets ? :

Un rendez-vous original, c’est…
J’aime quand…
Mes vacances favorites…
Je rêve de…


Et hop, je me lance dans la rédaction. Là, tu te dis que Bridget, passant son temps à écrire, devrait kiffer cet exercice. Mouais, ben pas tant que ça. Peut-être parce que je sais que c’est sur ce point que je vais accorder le plus d’importance dans les profils que je vais recevoir… Il est donc important de me poser un peu. Mon objectif ? Respecter mon style : sincère ET drôle. Histoire de sortir un peu du lot.

Last but not least, les photos. Dieu merci, j’ai le droit de faire une pause dans mon inscription quand je le souhaite, ce qui va me permettre de trouver THE 3 photos. Bon, ça pour le coup, ça m’a bien pris 2 jours !  - Heureusement qu’ils n’en demandent que 3 max sinon j’y serais encore !!
Oui, 2 jours, le temps de retrouver des photos de moi récentes, tentantes, attrayantes, séduisantes. Pour ce faire, j’ai demandé aux copines de déterrer les photos des récents EVJF et mariages, et autres petites sauteries, j’ai fouillé dans mes photos de vacances, de famille, de soirées. La totale. Je voulais des photos qui me ressemblent, des photos naturelles, qui me mettent en valeur, mais surtout des photos où je ne triche pas. Je suis finalement assez contente de mon choix.

Bon. Ben voilà une bonne chose de faite, non ? Pour le moment, je trouve ça plus intéressant et plus sympa que les sites classiques.

Il ne me reste plus qu’à lancer une sortie et recevoir des propositions. Pas de catalogue de mecs, pas de soirées à passer devant mon écran à chatter avec des inconnus alors que je pourrais mater tranquillos L’Amour est dans le Pré affalée dans mon canap Ikea. Bref, peu d’efforts pour beaucoup de réconfort, je l’espère !!!

Teasing ? :-)
Depuis mon inscription, j’ai lancé une sortie, reçu 4 réponses. J’ai beaucoup ri. Et j’ai choisi.
Depuis mon inscription, j’ai reçu au moins 5 propositions de sorties. Et j’en ai accepté une.

Cherchez Bridget

Ma photo
Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!