jeudi 26 février 2009

TGV, Totally Groovy Vibes

Mon rêve est devenu réalité (si on peut dire) : je me suis fait aborder dans le TGV[1] en 1ère classe ! J’ai bien dit aborder, pas draguer, ne nous emballons point.
Rappel des faits : tout d’abord, pour une fois, je ne suis pas tombée dans un semi-comas de circonstance mais ai pris la bonne résolution de bosser un peu. Du coup, mon voisin, visiblement absorbé par ma recherche de noms, a souhaité apporter sa pierre à l’édifice. Je n’ai pas été tant frappée par se contribution (bien que quelques bonne idées tout de même), que par les informations glanées en quelques échanges de mots et de regards :
1. Un chercheur, un scientifique, mmhh, why not ? +1 point.
2. Veste en pilou-pilou bleu marine et orange. -2 points.
3. Descendu à la gare du Creusot. Un provincial ? -3 points.
4. Approximativement 40/45 ans, possiblement une femme, des enfants, un chien, et une maison avec une cheminée et un jardin. -4 points
Bref, c’est mort, ce sera clairement pour une autre fois. Persévérance ma chère, persévérance.
[1] Cf article « TGV, Trop Grave Vrai » du 06.02.09

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Cherchez Bridget

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Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!