lundi 23 janvier 2012

Que de la gueule !


Je vous rassure, je n’ai pas attendu d’avoir 30 ans pour le comprendre : les mecs n’ont que de la gueule, et ça ne va pas en s’arrangeant.
Exemples ? Ben bien sûr, je ne prends pas mon plus beau clavier UNIQUEMENT pour écrire 2 lignes d’une banalité affligeante ! J
Allez, je donne tout :

Exemple n°1 : Le collègue qui me trouve « toujours au top » (Sans doute parce qu’il ne m’a jamais vue au réveil)
Après quelques échanges de mails avec moults compliments (cf mon article : 
http://ilfautsouffrirpouretreblonde.blogspot.com/2011/12/le-traditionnel-message-de-fin-dannee.html), répartis sur un mois environ, RAS. Certes les rapports sont plus détendus et un peu plus personnels, mais c’est tout ! Pas de passage à l’action, pas d’efforts de son côté. Alors je veux bien semer des petits cailloux, mais ça va finir par être des bribes de miettes, de la poussière de caillasse. Je suppose qu’être fraîchement divorcé, avec un garçon de 10 ans dans les pattes, et avoir 10/15 ans de plus que moi n’aident pas, on est bien d’accord. J’imagine aussi que travailler ensemble est un frein conséquent. Pourtant, qui ne tente rien n’a rien… Remember that.

Exemple n°2 : Le collègue qui me trouve charmante
Le fameux expéditeur du message suivant :
Intitulé du mail : « Je vous trouve charmante mademoiselle »
Contenu du mail : « Ta nouvelle coupe te va très bien »
(cf mon post : 
En v’là un qui n’a jamais répondu à mon mail. Tu m’étonnes ! Et pour cause : voici les détails d’une conversation que j’ai eue avec mon amie/collègue en début de semaine dernière lors d’un de nos déjeuners en mode « gossip time » :
Moi : Je lui raconte tout pour avoir son avis.
Elle : «  Ben il est gonflé quand même. »
Moi : « ??? »
Elle : « Il est quand même marié et il a des enfants ! »
Moi : « ???!!! »
OK, bravo. Inutile de vous dire qu’il a été aussi vite oublié le gredin.

Exemple n°3 : Fab - OVS
Le jeudi 12 janvier, pendant la soirée OVS (OnVaSortir), j’ai marqué des points auprès d’un certain Fab, qui m’a fait de plaisants compliments (cf l’article : 
Il est très gentil, pas de problème là-dessus, mais je ne suis pas intéressée, c’est comme ça, ça ne se commande pas. Cela ne m’empêche pas d’échanger quelques messages, d’autant plus qu’une autre soirée était prévue vendredi dernier, même endroit, même organisatrice. Je n’hésite pas une seconde à m’inscrire. Constatant qu’il ne le fait pas, je lui envoie un mail pour le prévenir et savoir s’il venait. Réponse : il se tâte, faut voir, il ne sait pas. Bref, je le vois venir à 4 km l’animal : il voudrait que le supplie de venir. Dommage ! Je n’ai pas répondu du coup, et le lendemain, ça n’a pas loupé, j’avais mon message de relance du genre « Ben tu ne réponds plus… ». Et non, c’est la life mon grand ! Moi j’y vais à cette soirée, toi tu vis ta vie, I don’t care.
Et finalement, il était là vendredi ! Ah les mecs, les mecs, les mecs. Je ne comprendrai JAMAIS rien.

Exemple n°4 : Ludo - OVS
Jeudi 12, toujours à cette soirée OVS, il y avait un mec qui m’a un peu tapé dans l’œil, Ludo. On n’a pas pu vraiment discuter, les positions géographiques n’aidant pas. En revanche, il a eu la bonne idée de se pointer vendredi, et là, ça l’a bien fait. On a beaucoup parlé, je crois que le rapprochement était évident, en gros, on a un peu passé la soirée ensemble. Je le sentais bien donc. J’espérais avoir un petit mot ce week-end, but… no news… la loose !
En même temps, pour une raison qui m’échappe, j’ai eu beaucoup de succès vendredi soir… Les phéromones ? L’association short-bottes (en soldes) ? La nouvelle coupe ? Les effets de la gym sur ma silhouette ? Je ne peux pas répondre, mais ça fait beaucoup, beaucoup de bien à l’égo ! My modjo is back baby !
Oui, sauf que Bridget est un peu difficile et n’aime pas que des mecs qui n’ont pas eu l’autorisation officielle se permettent de me toucher. Ça me dégoûte… Et comme j’aime garder le contrôle, je préfère décider de qui a le droit de m’effleurer/de danser avec moi/d’essayer de me choper/de me peloter. En l’occurrence, comme vous l’aurez compris, une seule et unique personne aurait obtenu l’agrément : le fameux Ludo. Mauvais point pour moi : il m’a vu remballer un paquet de gars, ce qui peut l’amener à conclure que je n’ai pas envie d’être emmerdée. Du tout. Par qui que ce soit. Lui compris. Oh merde !
Le plus affreux, c’est quand même cette vieille phrase que j’ai balancée au moment de partir ! Le genre de débilité que tu ressasses ensuite toute la nuit en te disant que t’es vraiment nulle et tellement pas inspirée : « On se croisera peut-être au marché de Suresnes ? » ?????!!!!! Que de la merde, je vous avais prévenus. Intervention pourrie, et je n’ai même pas l’excuse de l’alcool : j’étais en voiture, donc sobre. Et pas fière de ma prestation, clairement.
(Tout ça, c’est de sa faute : pendant notre grande conversation, il m’a parlé de la Médiathèque en m’en chantant les louanges, alors forcément je ne me suis plus sentie !)

Le profil ? 32 ans. Grand. Brun. Mince juste comme il faut. Propre sur lui. Galant. Drôle. Chef. Pas chef pour le fun, moi-même je pourrais dire que je suis chef dans l’absolu. Non, plutôt en mode « Oui, chef ! » puisqu’il est dans la restauration, spécialité : chef pâtissier. En train de monter sa propre boîte dans le 8ème. Habitant à 2 pas de chez moi (pour de vrai). Un scooter et une voiture (c’est bien, j’aime avoir le choix).
Le hic ? Bien sûr, il y en a un. Il y en a toujours un. Il est fraîchement divorcé. Et Papa de deux petites filles. Je le savais, parce qu’en bonne chasseuse, je m’étais renseignée sur son profil. Il a eu la bonne idée de le glisser assez rapidement dans la conversation, ce que j’ai trouvé plutôt fair-play. Au moins, il annonce la couleur, c’est toujours mieux que de l’apprendre trop tard.
En même temps, dans la mesure où rien ne s’est passé / rien ne se passe dans l’immédiat, et puisque je décide de voir venir, pas d’inquiétude.
Je ne sais pas quoi faire, donc je ne fais rien ! Je déteste être indécise pourtant. J’hésite à envoyer un petit mail platonique version « Tu es bien rentré ? C’était vraiment sympa vendredi. ». Le genre d’idiotie qui n’engage à rien mais qui me rappellerait à son bon souvenir… Ou laisser pisser, en espérant qu’il fasse le premier pas. Faire un travail de fond sur moi et patienter, patienter. Une résolution que je n’ai pas prise pour cette nouvelle année, pour la simple et bonne raison que je suis persuadée de ne pas la tenir. Il faudrait pourtant : ma Sœur me racontait hier qu’elle avait aussi une target OVS, et que ça traînait depuis… septembre… sans qu’il ne se passe rien !!! Comment elle fait ?! Je devrais prendre exemple.

Tout ça pour dire que bizarrement, dès que j’ai un coup de cœur (et là c’en est un, ça fait un petit moment que ça ne m’était pas arrivé, c’est bien !) je perds tous mes moyens.
Une chose est sûre : je ne veux pas l’effrayer l’animal, et c’est la raison pour laquelle je me demande si je ne vais pas laisser tomber le mode chasse pour passer en mode… cueillette !

2 commentaires:

Britbrit a dit…

C'est Aaron se demander où est la faille dans le comportement humain ? Putain, on a tous été à la maternelle ensemble !

Soeurette a dit…

Oui ben j'te rassure ta soeurette elle a décidé de lâcher l'affaire parce que là ça commence à bien faire il a qu'à se bouger un peu lui aussi! Rooohhhh c'est fou ça quand même!

Cherchez Bridget

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Je suis une femme. Et ouais, plus de « Hé Mademoiselle » qui traîne : à 30 ans, je suis passée du côté obscur de la force. Je suis blonde. Oui, oui, une vraie, à l’état naturel. Avec tout ce que ça comporte comme préjugés. Ma meilleure défense et en même temps mon meilleur plan d’attaque : le classique : « hum, c’est mon côté blonde », valable en toutes circonstances, avec en option le doigt sur la bouche pour le côté naïve-coquine-irrésistible. Pour le meilleur et pour le pire. Parce qu’il faut souffrir pour être blonde, ça se travaille et ça s’entretient Madame, j’vous le dis moi. Je suis célibataire. Un peu. Souvent. De façon récurrente. TOUJOURS. TOUT LE TEMPS ! Ok, ok, je suis un cas désespéré. Je suis drôle bien sûr. Et j’assume. BREF, JE SUIS BRIDGET ! Quand j’ai commencé à écrire ce blog, j’avais simplement envie de partager mes mots et mes maux, comme une thérapie. Maintenant, c’est BEAUCOUP plus que ça : c’est mon petit coin de paradis, c’est mon grand plaisir, c’est ma fierté. Alors « come on in » : ris, pleure, râle, aime-moi, insulte-moi, mais surtout, surtout : amuse-toi autant que moi !!!